Comme tu étais belle maman,
Je t'aimais tellement,
Un beau jour, nous avons appris,
Consternation totale, je n'avais pas tout compris...
Qu'une maladie rongeait tes os, ta peau,
Elle était si belle, blanche, translucide, rideau,
Tes bras ont perdu de leur fermeté,
Ta peau inlassablement, se détachait, saleté.
Saleté de maladie, qui me laissait moitié orpheline,
Orpheline était ta maladie, ça ne fait pas très rime.
Lorsque je frottais ta peau, qui partait en lambeaux,
J'étais triste, mes rêves d'enfants n'étaient plus beaux.
On me cachait, que ton corps de l'intérieur étaient attaqué.
Par cette saleté de maladie, moi je ne me serais pas doutée.
Les jours passaient et le plus dur fut de te conduire.
A l'hôpital, au bout d'un seul mois, la vie t'as éconduite.
Comment cela peut-il se produire, cette maladie ?
Le praticien, n'avait rien compris.
Il te prenait pour une affabulatrice,
Et pendant deux ans le mal t'a rongée, que c'est triste !
Maintenant quand les gens me disent pareil, je pense à toi,
Je pense qu'un soignant aurait dû comprendre pour toi.
Quand on dit j'ai ci, j'ai ça, ça commence par poser problème.
On pense tout de suite, ca vient de la tête, voilà le blem !
Maman, si on t'avait crue,
Mais que faire ? Aujourd'hui tu n'es plus,
Tu faisais encore des projets mais je pense que ton long voyage,
S'est arrêté avant l'âge.
Connerie de maladie,
Bêtise humaine pardi !
Sois heureuse au paradis,
Je suis sûre que tu veilles sur nous ici.
Merci Maman.